Pour les directeurs financiers, superviser les finances de sociétés à entités multiples a toujours été un défi. Aujourd’hui, ce défi est amplifié par la nécessité de faire preuve de stabilité et de résilience, alors que les entreprises tentent de dépasser les difficultés de mener leurs affaires au milieu d’une pandémie mondiale.

La bonne nouvelle ? Au fur et à mesure que l’impact de la pandémie s’estompera, au cours de l’année à venir, les entreprises chercheront à tirer parti de l’amélioration du climat commercial. Certaines montrant un regain d’intérêt pour les fusions et acquisitions “offensives”.

Par exemple, selon un article récent de Deloitte paru dans le Wall Street Journal, « En déployant des stratégies offensive de fusion et d’acquisition, les directeurs financiers peuvent préparer le terrain pour s’emparer du leadership du marché dans le monde post-COVID. Les négociateurs avisés peuvent sortir du choc de la pandémie dans la bonne position pour utiliser les stratégies de fusions et acquisitions de manière défensive. En protégeant et renforçant la valeur.

Mais les entreprises dont le bilan est sain peuvent se concentrer sur des fusions-acquisitions à caractère offensif. En poursuivant activement des acquisitions transformatrices qui constitueront les bases de leur prospérité. Elle s’empareront ainsi d’un leadership de marché inattaquable lorsque l’économie se redressera. »

La résilience est clé pour bâtir le succès dans l’après-Covid

C’est une histoire qui plaira aux investisseurs. Mais seulement si la société acquéreuse peut démontrer sa capacité à maintenir sa résilience face aux défis encore à venir dans l’environnement post-COVID.

Pour ce faire, les entreprises multi-entités devront démontrer leur engagement en matière de résilience financière. Et il n’y a pas de meilleur moyen d’y parvenir que d’automatiser les transactions interentreprises, selon David Brightman, directeur du marketing produit de BlackLine.

« Les problématiques inter-entreprises sont l’une des principales raisons pour lesquelles les sociétés doivent publier des retraitements des états financiers. Et cela peut avoir un impact considérable sur la confiance des investisseurs », explique-t-il. « Les investisseurs et le monde des affaires en général recherchent des entreprises capables de clôturer leurs comptes à temps et de présenter des soldes nuls dans les transactions intersociétés. »

Cela peut constituer un défi de taille lorsqu’une entreprise acquiert ou fusionne avec une autre société, selon M. Brightman. « L’entreprise doit maintenant s’occuper d’un tout nouvel ensemble de livres et de ses systèmes. On assiste à une explosion de nouvelles transactions, et cela peut devenir un énorme obstacle à la fin du mois. Si ces transactions ne sont pas comptabilisées et rapprochées correctement, elles peuvent accroître le risque pour l’entreprise et entraîner de véritables coûts financiers. »

L’automatisation interentreprises : résoudre le problème de la cascade

Les entreprises qui utilisent des processus traditionnels et manuels de comptabilité intersociétés sont confrontées à un double défi. Elles veulent réduire à zéro les déséquilibres de balance comptable intersociétés, mais elles sont soumises à la pression du temps pour effectuer les rapprochements dans des délais serrés.

« Dans un processus traditionnel de fin de mois, l’inter-compagnie n’est pas abordée avant la fin, comme dans une approche en cascade (le modèle Waterfall) », précise M. Brightman. « À ce moment-là, il est trop tard. Cela met les entreprises en difficulté, en ajoutant des jours à la clôture pour résoudre les déséquilibres dus à de longs litiges. »

« C’est encore plus difficile en raison de la nature transversale des transactions interentreprises, qui impliquent plusieurs personnes et équipes financières, sans piste d’audit ou plan d’action clair. Cette approche aboutit à des pics dans le cycle de fin de mois, et à brouiller davantage le reporting des comptes du groupe. »

A l’opposée, l’Intercompany Hub de BlackLine automatise les processus inter-sociétés, en intégrant l’agilité dans le travail comptable quotidien, en rapprochant les transactions au fur et à mesure qu’elles se produisent tout au long de la période. Les équipes financières et comptables, y compris les contrôleurs, obtiennent une vue unifiée de l’ensemble des activités et des positions interentreprises. Ce qui leur permet de soulever toute question sur le moment, plutôt qu’au moment de la consolidation, lorsque les données sont souvent regroupées à partir de plusieurs systèmes et zones géographiques.

« L’Intercompany Hub étant un espace unifié pour toutes les transactions entre parties liées, il élimine la nécessité d’accéder à différents systèmes technologiques ou de traiter les corrections après coup. Le travail comptable est ainsi déplacé hors de la période de pointe, ce qui réduit considérablement le risque d’inexactitude, accélère la compensation et le règlement, et rationalise les cycles de clôture et de divulgation », explique M. Brightman.

« Les capacités financières et comptables sont ainsi libérées, ce qui donne aux équipes F&A plus d’opportunités de créer de la valeur en partenariat avec les différents départements de l’entreprise. De plus, cela promeut la résilience de l’entreprise auprès des investisseurs, des partenaires commerciaux et autres, ce qui constitue un avantage essentiel dans le contexte actuel de reprise économique. »

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